• Fête de fin d'année 2016

    Les membres L'ACPREG et Leurs familles

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Fête de Fin d'année est une tradition à l'ACPREG. Tous les ans , les membres de l'association se regroupent dans un lieu pour fêter ensemble. Ils travaillent partout en france, ils ont differants métiers. Mais pour une seul raison, ils étaient des légionnaires, ils gardent la camaraderie jusqu'au but!


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ACPREG : Association des Camarades du Premier Régiment Etranger de Génie

Cette association a pour objet de regrouper les militaires qui viennent du premier régiment étranger de génie, afin de : poursuivre l’amitié entre les militaires, partager les informations et les expériences, les conseiller pour s’insérer dans la vie civile et les aider à améliorer leur vie quotidienne, leur prodiguer des conseil pour trouver un emploi, créer une entreprise, tisser des liens afin de favoriser leur intégration dans la vie professionnelle.


Création et Dénominations du Premier Régiment Etranger de Génie

Le 1er juillet 1939, le 6e régiment étranger d'infanterie (6e REI) est officiellement créé. Celui-ci sera rapidement connu sous le nom de régiment du Levant1.
Le 1er janvier 1942, le régiment est dissous et ses personnels sont versés au 1er régiment étranger et au dépôt commun des régiments étrangers (DCRE).
Le 1er avril 1949, le 6e régiment étranger est recréé en Tunisie à partir des éléments du 1er REI. Celui-ci est de nouveau dissous en 1955.
Le 1er juillet 1984, le 6e régiment étranger de génie (6e REG) est officiellement créé. Il hérite, par décision ministérielle du 9 juillet 1999, des traditions du régiment du Levant1.
Il devient le 1er REG le 1er juillet 1999 à la création du 2e régiment étranger de génie (2e REG).


Les Traditions


LÉGIO PATRIA NOSTRA

Servant avec le statut « à titre étranger », le légionnaire sert la France à travers la Légion... La devise Legio patria nostra est apparue sans que l’on sache vraiment ni comment, ni depuis combien de temps. Pour les képis blancs, elle reflète le sentiment commun de faire partie d’une unité d’élite et d’appartenir à une même famille. L’idée de patrie, moteur essentiel pour toute autre troupe, laisse le légionnaire souvent indifférent ; c’est là qu’intervient le mystère de la Légion.
Car, l’homme qui a rompu avec son passé, son cadre social, son milieu familial, va reporter sur la Légion son besoin d’idéal et ses affections déçues. Il identifie bientôt l’idée de Légion à l’idée de patrie, au point de lui sacrifier tout avec une infinie générosité. Celui qui en a accepté les durs lois et règlements, celui qui a servi avec loyauté, honneur et fidélité une institution qui lui a un jour offert un asile, celui-là peut s’enorgueillir d’être un digne citoyen légionnaire. Legio patria nostra !

HONNEUR ET FIDÉLITÉ

Les drapeaux de l’armée française portent tous les mentions « République française » et « Honneur et patrie ». Cette dernière est remplacée, depuis le 30 décembre 1920, par « Honneur et fidélité » sur les drapeaux et étendards desrégiments étrangers. Les képis blancs sont particulièrement fiers de cette particularité, car elle évoque l’attitude glorieuse de la Légion au combat, l’esprit d’abnégation et le respect de la parole donnée, s’il le faut, jusqu’au sacrifice suprême.

LE BOUDIN

Comme tout groupe organisé, la Légion possède son propre cri de ralliement. Les accents de ce chant, le célèbre « Boudin », sont connus dans le monde entier pour avoir raisonné à de nombreuses reprises sur les théâtres d’opérations où la Légion a combattu. Son refrain « tiens, voilà du boudin » remonte à la Guerre de 1870, pendant laquelle la plupart des légionnaires étaient des Alsaciens, des Lorrains et des Suisses. Il rythme le pas des képis blancs (88 pas à la minute contre 120 pas pour les autres militaires français) et leur donne cette allure martiale et cette démarche chaloupée, à nulle autre pareille.

LA GRENADE À SEPT FLAMMES

C’est au début de la Seconde Guerre mondiale que la grenade, ornement réservé à certaines unités d’élite de l’armée française, se voit attribuer sept flammes dont deux en retour, le plus souvent accolées, et une bombe creuse portant le numéro du régiment. On doit son dessin au célèbre aquarelliste et ancien légionnaire Rosenberg. On la retrouve sur tous les frontons des quartiers de Légion, sur tous les fanions, sur les uniformes des légionnaires.

LES PIONNIERS

Les pionniers sapeurs sont apparus en France dès le XVIIIe siècle. Mais la création des pionniers à la Légion étrangère ne date que du XXe siècle. Ils perpétuent la tradition de bâtisseuse que s’est forgée la Légion à travers le monde. Les pionniers, tous barbus, portent une hache et sont revêtus d’un tablier de buffle. Le tablier et la barbe sont des héritages du XVIIIe siècle, le fait de porter sur l’épaule droite la hache et non le fusil, témoigne de la vocation de bâtisseur des pionniers. Ils doivent par leur action permettre au reste de la troupe d’avancer en échange de quoi, celle-ci doit les protéger. Ce sont les précurseurs. C’est d’ailleurs cette notion, déjà présente dans la Grande Armée napoléonienne, que l’on retrouve lorsqu’à la parade on les voit précéder les légionnaires en armes, ainsi que le drapeau du régiment et le chef de corps.

CAMERONE - FÊTE DES MORTS

Camerone est le nom de la ville mexicaine où une poignée de légionnaires s’est illustrée le 30 avril 1863, au cours d’une bataille épique. Ces braves soldats se sont opposés pendant toute une journée à plus de 2000 Mexicains. Les cinq survivants (qui avaient promis à leur chef mourant de ne pas se rendre) à cours de munitions, chargèrent à la baïonnette. En se sacrifiant, ils permirent à un précieux convoi de passer : la mission était remplie. Depuis, le combat a fait date : il est devenu symbole de la fidélité à la parole donnée et de la mission remplie quel qu’en soit le coût. Désormais, chaque 30 avril, où qu’ils se trouvent, les légionnaires commémorent cet événement.

NOËL - FÊTE DE FAMILLE LÉGIONNAIRE

Noël à la Légion étrangère est La fête de famille par excellence. Dépassant le cadre religieux, tous les légionnaires ne sont pas chrétiens, il est toujours fêté avec ferveur et enthousiasme. Dans tous les coins du monde où l’on fête la nativité, Noël est souvent la seule occasion de réunir la famille. C’est cet aspect qui est revendiqué sous la grenade à sept flammes. Souvent loin de chez eux, de leur « famille de sang », quand elle existe encore (!), les képis blancs retrouvent avec leurs chefs, leurs camarades, un peu de cette chaleur familiale laissée derrière eux. Le soir de Noël, ils festoient, chantent, s’amusent, s’offrent des cadeaux, au sein de leur nouvelle famille, leur « famille de cœur », leur « famille d’adoption », constituée de frères d’armes, de personnes avec lesquelles ils ont pour habitude de tout partager... le pire, mais aussi le meilleur.


Les Vêtements

LES COULEURS VERT ET ROUGE

Il est très difficile de dire à quelle période exactement les couleurs Vert et Rouge sont apparues à la Légion étrangère. Bien souvent adoptées avant qu’une décision ne vienne en officialiser l’usage, on les a vues apparaître et s’imposer peu à peu. Pour résumer on peut dire qu'elles ont été héritées des Suisses de la 2e Légion de 1835. On les retrouve sur les fanions des compagnies, sur les épaulettesdes légionnaires, sur les tambours de musiciens.

LE KEPI BLANC

Le képi blanc tel que nous le connaissons aujourd’hui, objet de fierté pour le légionnaire et symbole distinctif de la Légion pour le public, n’est porté que par les militaires du rang ; officiers et sous-officiers coiffant un képi ... noir ! S’il n’a pas toujours était de couleur blanche (symbole de pureté), on peut dire qu’il est officiellement devenu blanc à partir du 14 Juillet 1939, lorsque les légionnaires ont pour la première fois défilé sur les Champs Elysées vêtue de ladite coiffure. Depuis, il symbolise la Légion étrangère et son port est interdit à tout autre troupe.

LES EPAULETTES VERT ET ROUGE

En 1868, la suppression des compagnies d’élites instaure pour chaque subdivision d’arme des épaulettes aux couleurs distinctives ; dès lors, la couleur actuelle des épaulettes (corps vert et franges rouges) est attribuée à la Légion. On pense que le choix de ces deux coloris est à attribuer à l’uniforme des Suisses de la 2e Légion de 1855. On les retrouve sur les fanions des compagnies et sur les tambours de musiciens.

LA CEINTURE BLEUE

Longue de 3,40 à 3,60 mètres et large de 13 à 17 centimètres, la ceinture de laine bleue a été officiellement attribuée à la Légion étrangère en 1882. Son rôle initial était surtout pratique, car, portée lors de la conquête de l’Algérie, elle devait protéger des affections intestinales dues notamment aux grands écarts de température entre le jour et la nuit. Elle se portait sous la capote ou la veste, jamais sur la tunique.

LES PLIS DE LA CHEMISE

Parce que « Rigueur » n’est pas un vain mot à la Légion étrangère ... Les chemises des légionnaires comportent des plis réglementaires. Ils sont définis avec une précision qui ne tolère pas l’à-peu-près ; leur exactitude est vérifiée avec le plus grand des sérieux par les supérieurs en charge de leurs subordonnés. C’est ainsi que le jeune légionnaire apprend dès son incorporation à travailler finement, précisément. On lui inculque le « soucis du détail », on lui transmet « l’amour du travail bien fait » et cela passe aussi par sa tenue vestimentaire. Certains plis doivent être espacés de 5,3 cm, d’autres de 3,5 cm !!! Alors, prêts à relever le défi ?

LES CHAUSSETTES VERTES

Les légionnaires, dans leur grande majorité, portent des chaussettes assorties à leur cravate. Leur port n’est pas réglementaire. C’est simplement une coutume de plus (une coquetterie supplémentaire ?) adoptée par les képis blancs.

LA CRAVATE VERTE

Avant le deuxième conflit mondial, la couleur de la cravate portée à la Légion n’était pas définie. Son apparition s’est faite à compter de 1945, du fait de la récupération de surplus de cravates vertes, provenant des Chantiers de jeunesse. Le port n’a pas été généralisé dès cette date et il faudra attendre 1947 pour voir l’ensemble des légionnaires porter cette nouvelle marque distinctive.

LE GILET D’ARMES

Les origines du gilet d’arme remontent à l’Armée d’Afrique et à la conquête de l’Algérie. Mais sont port devient obligatoire, à la Légion étrangère, seulement dans les années 1950. Dès lors, il sera uniquement de couleur verte, ce qui n’était pas le cas auparavant... Comportant dix-huit petits boutons dorés ou argentés, il n’est porté que par les officiers et les sous-officiers supérieurs. Les jeunes officiers doivent avoir assisté au moins une fois à la commémoration du combat de Camerone avant de pouvoir le porter.

LE BÉRET VERT

D’abord porté par les légionnaires parachutistes (formation créée en 1948 en Indochine par le chef de bataillon Morin) pour se distinguer des parachutistes et autres troupes d’élite de l’armée « régulière », il n’a été officialisé qu’à partir de 1957. La légende dit qu’il aurait été rapporté en Extrême-Orient par un officier de retour de permissions. A la fin des année 1950, son port n’est plus réservé aux seuls légionnaires para, il est étendu à l’ensemble des unités de Légion.

LES CHEVRONS D'ANCIENNETÉ

De nos jours, la Légion est la seule détentrice de cette vieille tradition deschevrons d’ancienneté, dont l’origine remonte à une décision royale de 1771. Supprimés, puis remis au goût du jour à de nombreuses reprises, ils sont institués une dernière fois en 1948. Un chevron correspond à cinq ans d’ancienneté, deuxchevrons à dix, etc. Seuls les militaires du rang et les sous-officiers subalternes sont autorisés à les porter.